Flora Moscovici réussit un superbe déploiement de couleurs, générant surprise et satisfaction au fil de la déambulation. C’est d’abord un parterre quadrillé qui apparaît lorsqu’on survole du regard l’étendue post-industrielle. On y évolue avec précaution, silencieusement. Avant qu’un pan lumineux ne nous submerge.
→ Extrait de la chronique 2022 semaine 17 – Peintures idiotes le 25 avril 2022