Joël Riff a assuré depuis 2010 le commissariat d’une cinquantaine d’expositions au sein de fondations privées, de musées et centres d’art publics, de galeries commerciales et d’espaces alternatifs en France, en Belgique, au Japon et au Royaume-Uni. Un quart d’entre elles sont des monographies développant des collaborations déterminantes avec Caroline Achaintre, Hélène Bertin, Mireille Blanc, Emmanuelle Castellan, Neil Haas, Anne Marie Laureys, Claudine Monchaussé, Eva Nielsen et Marion Verboom, ou contribuant à la diffusion posthume de Cristof Yvoré. Ses expositions collectives embrassent les arts visuels, appliqués et décoratifs en mettant en perspective productions historiques et contemporaines. Ses dix premiers projets sont conçus en collaboration avec Mathieu Buard. Il travaille depuis 2014 aux expositions annuelles et hors-les-murs de Moly-Sabata. Il déploie courant 2020 une série de cinquante-cinq duetti, petits duos de deux oeuvres dont il est le seul public. Il manifeste depuis 2023 à travers le programme de la Fondation d’entreprise Hermès, le format d’exposition personnelle collective s’autorisant tout à la fois. Il expérimente ainsi depuis quinze ans l’exposition en tant qu’objet.

Joël Riff has curated more than fifty exhibitions since 2010, commissionned by private foundations, public museums and art centers, commercial galleries and project spaces in France, Belgium, Japan and the United Kingdom. A quarter of them are solos strenging collaborations with Caroline Achaintre, Hélène Bertin, Mireille Blanc, Emmanuelle Castellan, Neil Haas, Anne Marie Laureys, Claudine Monchaussé, Eva Nielsen and Marion Verboom, or contributing to the posthume legacy of Cristof Yvoré. His group shows embrace visual, applied and decorative arts, mixing historic and contemporary material. His ten first projects were co-concieved with Mathieu Buard. He has been working on annual and offsite exhibitions at Moly-Sabata since 2014. He has unfolded in 2020 a serie of fifty-five duetti, little duos made from two artworks he was the only viewer. He has manifested since 2023 through the Fondation d’entreprise Hermès’ program, the format of solo group show, enjoying everything at once. So has he experimented since fifteen years the exhibition as an object.

Entr’acte

une exposition collective avec Semiha Berksoy, Leonor Fini, Kentaro Kawabata, Antoine Marquis, Nick Mauss, Juliette Roche, Mathias Roche, Anne Ryan, Marijke Vasey, Zoe Williams
ainsi que la participation des Archives Fanély Revoil (Sablons) et de la Maison Saint-Prix (Le Péage-de-Roussillon)
du 20 septembre au 2 novembre 2025
à Moly-Sabata à Sablons

Moly-Sabata permet une pause. Son temps est interlude. Et ce n’est pas parce que le spectacle est suspendu, que tout s’arrête. Au contraire, la scène continue d’exister même lorsqu’on éteint les projecteurs. L’exposition « Entr’acte » dévoile ce qui se fabrique lorsque les rideaux se referment. Réveillant la mémoire de personnalités du voisinage de Moly-Sabata telles que la divette de l’Opéra-Comique Fanély Revoil (1906-1999) et le pensionnaire de la Comédie-Française Raymond Saint-Prix (1887-1981), l’exposition « Entr’acte » s’attache à une sophistication mobile, entre carrière citadine et vie à la campagne. Une manière de ne pas laisser à Paris le monopole du glamour. L’exposition « Entr’acte » associe ainsi dix artistes de différentes générations, horizons et pratiques, façonnant une élégance tout terrain, partout chez elle, libre.

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↑ crédit photographique Frédéric Houvert

Sourdre

une exposition de Claudine Monchaussé
avec Nicolas Bourthoumieux, Damien Fragnon, mountaincutters, Germaine Richier, Marie Talbot
du 11 septembre au 13 décembre 2025
à La Verrière / Fondation d’entreprise Hermès à Bruxelles

La sculptrice Claudine Monchaussé présente à La Verrière plusieurs dizaines de pièces couvrant plus d’un demi-siècle de pratique. S’y révèle une œuvre d’une grande cohérence, dont les formes géométriques mêlent universel et mystique. Aujourd’hui âgée de 89 ans, elle est invitée par Joël Riff qui lui consacre un “solo augmenté”, format qui permet au public d’appréhender le travail d’un artiste en dialogue avec d’autres créateurs. L’exposition “Sourdre” ne déroge pas à la règle, faisant littéralement surgir l’œuvre de Claudine Monchaussé parmi d’autres approches de la matière.

En 1959, à l’âge de 23 ans, Claudine Monchaussé s’installe dans le village berrichon de La Borne, haut lieu de la poterie identifié dès le XIIᵉ siècle : elle se forme en autodidacte et y poursuit depuis lors sa production. La terre est sa matière de prédilection : elle la modèle puis soumet sa sculpture au feu qui fait son œuvre. Les premières silhouettes de la sculptrice ont évolué vers des formes plus strictes nimbées d’un certain mystère, oscillant entre principes sphériques, symboles de fertilité et éléments saillants. Selon le commissaire de l’exposition Joël Riff, “chaque œuvre a sa propre adresse, une charge qui en émane et qui trouvera sa propre destination”. Le travail de Claudine Monchaussé témoigne d’une permanence, d’un dépassement continu qui tend au sacré par son universalité. Ses sculptures s’imposent d’elles-mêmes, comme une évidence.

À La Verrière, une quarantaine de pièces témoignent de cette recherche intérieure. L’artiste ne dessine pas : elle perçoit en volume la forme qu’elle façonne dans son atelier. Chaque sculpture relève ainsi du surgissement, comme l’évoque le titre de ce projet – “sourdre” signifiant littéralement “sortir de terre”. S’agissant de la deuxième exposition personnelle de la sculptrice et de sa première hors de France, ce titre se rapporte aussi au jaillissement de son œuvre sur la scène artistique : une mise en lumière importante pour la céramiste née en 1936, dont la production est longtemps restée confidentielle.

Le commissaire Joël Riff a réuni autour de Claudine Monchaussé d’autres créateurs pour nourrir la réception du public. L’artiste bruxellois Nicolas Bourthoumieux (né en 1985) présente des sculptures qui accueillent celles de son aînée. Deux grandes figures féminines de la sculpture française, Marie Talbot (1814-1874) et Germaine Richier (1902-1959), sont représentées respectivement par une pièce emblématique et une gravure. Des idoles signées par le duo mountaincutters (actif depuis 2012) rythment l’espace tandis que le sculpteur Damien Fragnon (né en 1987) signe un texte sur la nature des eaux minérales issues des profondeurs. Et chaque artiste de “sourdre” sous la lumière zénithale de La Verrière.

↑ Vue de l’exposition de Claudine Monchaussé « Sourdre », La Verrière 2025 © Adagp, Paris, 2025 © Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès

Moly shop hors-les-murs

une exposition collective avec Clémence Debris, Quentin Dupuy, Ery Céramique, Hélène Lathoumétie, Louise Laugier, Elisa Le Guern, Anja Marschal, Cynthia Nge, Laura Pardini, Charline Robache
du 29 au 31 août 2025
à Art-o-rama à Marseille

Moly-Sabata est la plus ancienne résidence d’artistes en activité en France, mettant aujourd’hui ses ateliers et ses ressources à la disposition d’une vingtaine d’artistes par an, sur invitation. Pour sa septième participation à Art-o-rama en tant que partenaire du salon, Moly-Sabata renouvelle sa contribution en concevant son troisième et dernier avatar du Moly shop pour la foire, boutique de céramique utilitaire. Ce sont ainsi dix potiers et potières installé·e·s entre Moly et la Méditerranée qui ont été sollicité·e·s pour déployer près de 400 pièces de vaisselle vendues entre 30 et 500 €.

À Moly-Sabata, le Moly shop propose au public d’acquérir des objets façonnés dans des ateliers du pays entier et au-delà. L’initiative s’inscrit dans le succès de l’exposition-vente « Aux foyers » présentée sur place à l’automne 2020, qui remit au goût du jour la tradition locale voulant que le village achète sa vaisselle à Moly-Sabata. Ouvert en continu au sein de la résidence d’artistes, le Moly shop s’est exporté une première fois à Strasbourg en 2022 à l’occasion de l’exposition « Au Bonheur » au CEAAC ayant alors réuni des artisan·e·s d’Alsace. Le soutien matériel à sa communauté d’artistes se prolonge ainsi : 20 % des ventes sont affectés aux ressources de l’atelier de poterie, 10 % assurent le fonctionnement du projet, et le reste des recettes revient aux exposant·e·s.

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Spektrum Spektrum

une exposition collective selon un commissariat augmenté par Reiko Setsuda
avec Emmanuelle Castellan, Motoyuki Daifu, Kentaro Kawabata, Marie Laurencin, Johannes Nagel, Walter Swennen, Michiko Tsuda
du 20 mars au 29 juin 2025
au Forum / Fondation d’entreprise Hermès à Tokyo

The Fondation d’entreprise Hermès is pleased to present the group exhibition “Spektrum Spektrum,” jointly organized by the two Hermès galleries in Brussels and Tokyo. This exhibition emerged through dialogue, and holds up a mirror to “Spektrum,” held at La Verrière in Brussels from May 16 to July 27, in 2024, while layering new narrative structures at the Ginza Maison Hermès Le Forum in Tokyo. The spektrum of the title is the German spelling of spectrum, a word that conveys a wide range of meanings and nuances. It refers to distributions or ranges of physical phenomena, such as optical or acoustic spectra, while also evoking specters, ghosts or apparitions, and in Europe, metaphorically referring to a folding fan. Expanding by means of augmented curation on Berlin-based artist Emmanuelle Castellan’s solo exhibition in Brussels, “Spektrum Spektrum” employs the word’s inherent range and resonance as a reflective device. The exhibition can be likened to a novel, occupying a liminal zone between truth and fiction and generating an intimate indoor narrative in the venue. Emmanuelle Castellan paints figures on canvas using incisive marks to montage-like effect, constructing spaces reminiscent of stage and film sets while drawing inspiration from nouveau roman writers such as Marguerite Duras. Ceramic artist Johannes Nagel unearths shi ing dimensions through vessels characterized by vivid colors, asymmetry, discord, and surfaces that alternate between roughness and smoothness. The exhibition also features Walter Swennen’s paintings, which present cryptic codes, and Michiko Tsuda’s works, which apply principles of moving images to render spatiotemporal amplitudes visible. Kentaro Kawabata’s objects imbue the concave surfaces of vessels and spoons with erotic illusions while establishing boundaries. Motoyuki Daifu’s photographs deploy aquatic specters, manifesting on streets, with strong doses of humor, and Marie Laurencin elevates reality to the realm of the decorative sublime in luminous pastel hues. As these works inevitably interact with and reflect one another, the spectrum will reiterate itself, revealing its forms and apparitions.

Courtesy Fondation d’entreprise Hermès © Nacása & Partners Inc © Tomoki Imai

Tilia

une exposition avec des œuvres d’Huma Bhabha, Valérie Bourdel, Gisèle Buthod-Garçon, Delphine Caraz, Joséphine Ducat-May, Victor Giannotta, Île/Mer/Froid, Wang Keping, Jules Lagrange, Laurent Le Deunff, Pier Sparta et Oscar Tuazon
ainsi qu’un ensemble de mobilier XXe siècle
du 21 septembre au 3 novembre 2024
en résonance avec la Biennale de Lyon 2024
à Moly-Sabata / Fondation Albert Gleizes à Sablons

Certaines figurent disparaissent sans que leur influence ne meure. Le tilleul centenaire de Moly-Sabata a accueilli tout être passant la grille du parc, jusqu’à être arraché par une tempête l’année passée. Ce type d’arbre en Europe demeure un symbole de bienvenue à travers les âges, planté pour mieux recevoir. Aujourd’hui malgré cette absence, l’hospitalité du site est coriace. L’exposition « Tilia » invite à se demander ce que l’on fait de ce qui reste, et comment continuer à inventer des formes affables. Ainsi en plus d’une attention portée aux façonnages de tant de bois, il s’agit de s’enthousiasmer d’objets qui en reçoivent d’autres, dans une bienveillance imperturbable. Persistent le recueillement, et l’accueil.

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Crédit photographique Frédéric Houvert

Esperluette

une exposition d’Hélène Bertin
avec Anne Blanès, Aline Cado, Marion Cousin, Caroline Nussbaumer et Lola Verstrepen
du 13 septembre au 30 novembre 2024
à La Verrière / Fondation d’entreprise Hermès à Bruxelles

Sixième exposition de Joël Riff en tant que commissaire de La Verrière, « Esperluette » affirme la dynamique collaborative en jeu dans la production d’Hélène Bertin. Ses formes naissent de rencontres. L’artiste cultive un appétit d’apprentissage par l’expérience partagée, façonnant les choses à plusieurs. Chaque œuvre découle de conversations durant lesquelles faire et échanger fonctionnent de concert. Avec une grande attention portée aux origines des matériaux et des gestes, l’artiste conforte depuis une dizaine d‘années une vaste recherche sculpturale qui ne vient jamais seule, ni de nulle part. L’esperluette « & » est ce caractère typographique qui majore la conjonction de coordination « et » au point d’en fusionner les deux lettres. Elle aurait été une lettre à part entière de l’alphabet français et relève aujourd’hui davantage d’une fantaisie visuelle et lexicale attestant par sa ligature le lien fondamental entre deux personnes. Le glyphe résume ainsi la méthode de travail d’Hélène Bertin aussi bien que la relation à construire entre une artiste et un commissaire. De manière générale, il récapitule les enjeux du solo augmenté dont le format rythme le programme de La Verrière depuis bientôt deux ans. L’accrochage à Bruxelles rendra public le fruit d’un an de résidence à la Villa Médicis, à Rome, où Hélène Bertin (née en 1989) est actuellement pensionnaire. La Fondation d’entreprise Hermès active ainsi une circulation européenne de l’Italie à la Belgique dans le cadre d’une coopération institutionnelle inédite. Pour l’occasion, l’artiste éveille des collaborations avec la charpentière marine Anne Blanès (née en 1981), la cultivatrice de fleurs Aline Cado (née en 1992), la compositrice Marion Cousin (née en 1983), la potière Caroline Nussbaumer (née en 1979) et la teinturière végétale Lola Verstrepen (née en 1993), sans empêcher d’autres intuitions de surgir d’ici l’inauguration de l’exposition. Il s’agit pour Hélène Bertin d’une première monographie en Belgique, et à l’étranger tout simplement.

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© Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès

Spektrum

une exposition d’Emmanuelle Castellan
avec Johannes Nagel, Dagobert Peche, Muriel Pic, Norbert Schwontkowski et Walter Swennen
du 16 mai au 27 juillet 2024
à La Verrière / Fondation d’entreprise Hermès à Bruxelles

Cinquième exposition de Joël Riff en tant que commissaire de La Verrière, « Spektrum » fait apparaître la peinture d’Emmanuelle Castellan. Celle-ci se déplie en éventail dans l’espace bruxellois, dévoilant des revers, partitionnant des coulisses, permettant des écrans. Construite aussi bien par ajout que par retrait, son écriture picturale superpose les couches, et leurs effacements. Des surfaces subsistent, glissant entre support libre ou tableau, lorsque leur épiderme même n’a pas été tranché pour mieux embarquer la deuxième dimension vers la troisième. Du panel au fantôme, de l’apparence à la gamme, du filtre au souvenir, la polysémie du spectre multiplie les accès à une production hospitalière, qui s’efforce d’accueillir ce qui point. La maîtrise passe alors par la liberté de recevoir. En témoignent des compositions qui se laissent surprendre au fil de leur latence. Une forme de passivité permet ainsi aux choses d’émaner, parfois lentement, éloignant tout dogmatisme. L’accrochage permet un déploiement ambitieux des toiles au sein de l’espace d’exposition de la Fondation d’entreprise Hermès, propulsant l’amplitude de nouveaux tableaux à une échelle inédite. Leur voisinage avec les œuvres des peintres Norbert Schwontkowski (1949-2013) et Walter Swennen (1946) invente une filiation limpide, complétée par les céramiques de Johannes Nagel (1979), les miroirs de Dagobert Peche (1887-1923) et les mots de Muriel Pic (1974). Cet élan se concrétise hors de France où l’artiste est née et enseigne, et d’Allemagne où elle est basée. Le programme renoue ainsi avec ses premières monographies à Bruxelles, accordant une ampleur sans précédent à la peinture d’Emmanuelle Castellan.

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crédit photographique Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès

Emi e dames messeur

une exposition de Koenraad Dedobbeleer
avec Marie-Henriette Bataille, Claire Bretécher, Jean Brusselmans, Roger Capron, Marc Camille Chaimowicz, Pol Chambost, Simona Denicolai, Aglaia Konrad, Amélie Lucas-Gary, Valérie Mannaerts, Jérôme Massier et Alexandre de Wemmel
du 8 février au 27 avril 2024
à La Verrière / Fondation d’entreprise Hermès à Bruxelles

Quatrième exposition en tant que commissaire de La Verrière, «Emi e dames messeur» partage une encyclopédie sentimentale, socle de la pratique sculpturale de Koenraad Dedobbeleer. L’artiste nous livre ici une partie de sa cuisine, littéralement. C’est dans cette partie de sa maison que se déploie une constellation de complicités. Un mémento mural se construit en famille, par des analogies nourrissant un imagier commun qui consacre les figures de la faune et la flore. Son projet pour La Verrière associe œuvres existantes à une pléiade d’objets issus de sa sphère privée articulés autour d’interventions architecturales produites par la Fondation d’entreprise Hermès. Le mystère du titre invite à regarder les lettres avant de comprendre les mots, à s’autoriser le plaisir de la surprise d’éléments mis en présence plutôt qu’à chercher à tout prix à rationaliser l’ensemble. Cela n’empêche en rien la jouissance de la phrase. Se déploie alors un véritable jeu de pistes nourri par l’ancrage d’une vie quotidienne à Bruxelles. Ainsi, «Emi e dames messeur*» provient d’une enseigne vue dans une rue de Saint-Gilles, écorchant d’emblée la pression linguistique en vigueur dans la capitale belge. Ce bégaiement chamboule toute lecture mécanique. Une langue s’invente. L’accrochage redouble le système de Koenraad Dedobbeleer, montrant des œuvres qui montrent. Ses propres dispositifs se retrouvent ainsi auscultés parmi les figures qu’il donne à voir, relevant d’amitiés voisines, de pépites du XXe siècle, de photographies d’avant-garde ou d’autres icônes d’un art domestique. Le programme de La Verrière, après trois monographies, continue à cultiver l’exclusivité en la situant ailleurs, dans la confidence d’un artiste révélant les coulisses de son œuvre.

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crédit photographique Isabelle Arthuis / Fondation d’entreprise Hermès

Façade de maison alsacienne

une exposition avec Théophile Schuler, Max Claudet et une table bouillotte style Louis XVI
du 23 au 26 novembre 2023
pour la Société des Amis des Arts et des Musées de Strasbourg à St’art à Strasbourg

« La Belle Strasbourgeoise » pose à la lisière d’un bois. Derrière elle, au-delà de l’ombre, se situe peut-être l’Outre-Forêt. Une maison alsacienne s’y trouve, et Théophile Schuler en a immortalisé la façade. En poursuivant l’exploration, dans cette habitation perdurent un meuble, et sur celui-ci, une céramique contemporaine du peintre. Ce décor en trois objets nous permet de partager un petit moment à regarder ensemble l’artiste dont notre Prix célèbre la mémoire.

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