Entretien avec Flora Moscovici

Joël Riff     Quel est l’intérêt d’un entretien ?

Flora Moscovici     Ça m’arrive parfois d’avoir entre les mains des revues des années soixante, d’art ou de cinéma, et j’ai énormément de plaisir à lire ces entretiens poussés dont le format est si long comparé à ceux dont nous avons l’habitude aujourd’hui, où les paroles me semblent toujours hachées et compactées pour être lues d’un coup d’œil en passant, en prenant rarement le temps d’une véritable conversation. Pour un artiste, un entretien c’est aussi l’opportunité de revenir sur certaines choses, de se poser des questions sur la manière dont on travaille, de fouiller pour trouver les mots justes et être honnête. Je me souviens avoir été scotchée lorsque j’étais étudiante en lisant des entretiens de Daniel Buren. Sa parole si virulente, intransigeante, m’impressionnait beaucoup.

JR     Qui est Juliette Roche ?

FM     La première chose qui me vient à l’esprit, c’est que Juliette Roche était la cofondatrice de Moly-Sabata, avec son mari Albert Gleizes. Ce n’est peut-être pas ce qui la caractérise mais c’est un lien qui nous unit tous les trois. Juliette Roche accueillait des artistes à Moly, où presque cent ans plus tard, tu m’as invitée. Mais c’est aussi une artiste qui m’intéresse car elle semble avoir mené sa barque sans se soucier des différents courants qui l’entouraient, en suivant ses désirs. Le titre de cette exposition « On aime trop de choses différentes » est une citation de Juliette Roche extraite d’une interview vidéo de 1969. C’est un moment où elle parle de l’enseignement de Maurice Denis qui évoque le rôle du dessin, « quelque chose que l’on pense et on met une ligne autour ». Et elle lui répondait : « Nous ne savons pas ce que nous pensons, nous aimons trop de choses différentes ». Je me reconnais vraiment dans cette phrase, dans cet appétit, cette envie de regarder dans des directions différentes et de contrer aussi ce rôle du dessin comme la tête pensante.

JR     Justement, qu’aimes-tu ?

FM     J’aime le mouvement, j’aime voyager, j’aime danser, ou plus largement j’aime me déplacer. J’aime travailler in situ et chercher aussi à garder des objets qui seraient comme des traces du processus, des vestiges ou des reliques. Quelque chose qui reste d’une partie plus éphémère. En ce moment je suis aussi contente de retrouver un atelier pour revenir à la recherche dans des temps différents et sur des formats plus petits, même si j’adore travailler à grande échelle. J’ai aussi très envie de refaire des collaborations. En 2024, j’ai invité le compositeur Chassol à réaliser un film musical dans ma peinture pour la Condition Publique, à Roubaix et ça a entrainé mon œuvre dans un autre registre à travers son regard. En avril prochain, je vais travailler prochainement avec une architecte, une chorégraphe et un vidéaste pour un projet à Genève, et je trouve excitants ces temps dédiés à la recherche où l’on ne sait pas comment va évoluer la production. Beaucoup de choses me nourrissent en ce moment, dont la littérature. Je suis en pleine lecture d’un livre qu’on m’a offert récemment : Un désir démesuré d’amitié d’Hélène Giannecchini. La peinture aussi, j’ai vu une exposition de Fra Angelico à Florence qui m’a donné envie de ré-explorer l’objet retable (j’avais fait une série de pièces qui portaient ce titre « Retables » en 2013) et qui m’a beaucoup inspirée en terme de couleurs. Mais à d’autres moments ça peut être le cinéma, la danse, le théâtre et l’art contemporain bien sûr.

JR     À Paris, à New York, à Serrières, à SaintRémy-de-Provence, Juliette Roche travaillait chez elle. En quoi est-ce important d’avoir son atelier à la maison ?

FM     Jusqu’à récemment je t’aurais peut-être répondu que ce n’était pas important pour moi et qu’en travaillant in situ mon atelier pouvait être partout. Aujourd’hui, j’ai un atelier dans ma maison, c’est arrivé à un moment où je ressentais le besoin de pouvoir expérimenter en dehors des projets in situ, et d’avoir un lieu qui soit comme un moteur, qui donne de l’énergie. Et avec les enfants, le fait de travailler à la maison permet une porosité plutôt que de tout dissocier comme si j’allais au bureau.

JR     Dans cet entretien que tu évoques donnant accès à la parole de Juliette Roche, celle-ci confie qu’elle et ses camarades passaient leur temps à demander à leurs maîtres : « Qu’est-ce que la forme ? Est-ce que c’est ce qu’on voit, ou ce dont on se souvient, ou ce qu’on invente ? ». Alors, qu’est-ce que la forme ?

FM     La forme peut être tout cela à la fois, ce qu’on voit, ce dont on se souvient, ce qu’on invente. Pour moi c’est un peu particulier, car il n’y a pas vraiment de forme, puisque mes peintures s’intègrent souvent à la forme architecturale sans y apporter d’autre motif. Et lorsque ce n’est pas sur un bâtiment, c’est tout de même s’adapter à un matériau qui devient la forme : un parchemin, une planche de bois, des tuiles. Mais je me sens néanmoins concernée par ces questions. L’autre jour quelqu’un m’a demandé comment j’en étais venue à faire des grandes peintures et je racontais que j’avais commencé par le portrait d’après modèle, en peignant sur le vif et que ça avait peu à peu dévié vers l’espace, mais pendant longtemps je ne me sentais pas du tout abstraite. Je viens de la figuration et aujourd’hui encore, je travaille d’après ce que je vois, ce que j’observe. Et même si le résultat est fait de couleurs, ce ne sont pas des couleurs abstraites. Pour la palette je puise souvent dans l’environnement ou dans le contexte, ce n’est pas vraiment une œuvre d’imagination au départ, même si après ça se transforme avec des nuances intermédiaires que j’ajoute, avec une intention d’aller vers la lumière, d’aller vers l’intensité.

JR     Que penses-tu du qualificatif « fauve » ?

FM     C’est un terme que j’apprécie, même si je sais qu’il vient d’un critique et que les peintres appelés ainsi ne se définissaient pas comme ça. Ça pouvait d’ailleurs être perçu comme un terme péjoratif mais ça sonne aussi comme un rugissement et je trouve que ça définit bien ces couleurs tellement intenses, ces peintures qui pouvaient paraître violentes mais qui ont gardé leur force aujourd’hui. Quand j’étais enfant, j’ai eu une période la carte postale du Rouge à lèvres de František Kupka accrochée dans ma chambre. J’avais flashé sur ce tableau, qui est aussi associé au fauvisme, même si ce n’était pas un fauve « pur jus » comme Henri Matisse, qui compte aussi énormément pour moi, toutes périodes confondues.

JR     Juliette Roche célébrait les Nabis. Quel est ton propre lien à la Bretagne ?

FM     Dans l’exposition que j’ai organisée récemment dans mon atelier, je me suis rendue compte qu’il y en avait beaucoup, plus que je ne croyais. Ma mère était bretonne, mais pendant longtemps je n’ai connu qu’une petite partie de la Bretagne, autour de Dinan. Ensuite il y a eu l’île de Groix, où je passais mes vacances à l’adolescence. C’était à la fois le lieu du collectif, de la transgression et le rapport direct à l’océan. Et puis au fil des rencontres et du travail, ma relation à cette région s’est élargie. J’ai vécu quelques années à Douarnenez, un petit port de pêche dans le Finistère où vivent maintenant beaucoup d’artistes, je ne sais pas si c’est le Pont Aven de notre époque mais c’est un point de regroupement important aujourd’hui. J’ai aussi enseigné aux Beauxarts de Brest et je suis toujours en contact avec des jeunes artistes de cette ville. Concernant la filiation aux Nabis de Juliette Roche, j’ai pour ma part beaucoup regardé Pierre Bonnard, c’est un peintre important pour moi, notamment pour ses gammes colorées très lumineuses, complémentaires ou en camaïeu, la présence du geste, la relation intérieur/extérieur et le rapport au paysage.

JR     Es-tu artiste ou peintre ?

FM     Quand j’étais encore étudiante, un professeur m’a dit un jour : « Tu t’assumes enfin comme peintre ». Je ne sais pas pourquoi, mais je l’ai très mal pris. J’ai fait mes études à l’école d’art de Cergy, c’était une école conceptuelle, les peintres étaient un peu à part, et moi, je ne voulais pas être à part, je voulais faire de l’art et que ça puisse intéresser tout le monde, pas seulement les gens qui aiment la peinture. Je pense que ça a aussi eu une influence sur la manière dont j’ai développé mon travail, en tout cas les premières années. Aujourd’hui, je me sens à la fois artiste et peintre, même si je n’aime pas trop la dénomination « artiste peintre » que je trouve un peu vieillotte. En général je dis que je suis artiste plasticienne, ça ouvre plus de possibles, je fais de la peinture mais ça ne m’empêche pas de faire des installations ou même des performances lors de collaborations avec d’autres artistes…

JR     On sent que pour Juliette Roche, on doit pouvoir nommer ce qu’elle peint. Que peins-tu ?

FM     Juliette Roche semble en effet avoir un désir de clarification et d’ailleurs, elle peint des choses très différentes : des scènes fantasmées et d’autres plus réalistes, des scènes urbaines, des scènes de danse, des piques-nique, des paysages, des portraits, dans les boîtes de nuit, au match de boxe, au parc, au café. Dans cette exposition, on voit surtout des bouquets, un thème domestique avec lequel je n’étais pas très à l’aise au premier abord, même si je les trouve très beaux. Je me suis toujours sentie embarrassée en choisissant des fleurs pour des bouquets. On pourrait pourtant penser qu’il s’agit d’un assemblage de couleurs, donc une forme de continuité pour moi mais pas du tout. Je ne sais pas si c’est lié au prénom que je porte mais je me sens comme une étrangère avec les bouquets, sauf peut-être avec un bouquet de mimosa, mais les compositions m’angoissent terriblement. Je crois que je les préfère en peinture. Pour revenir à ta question, je peins des nuances de couleur, comme une lumière qui se colore et évolue en passant sur une surface. Je ne représente pas la lumière — je ne serais pas assez virtuose pour le faire même si je le voulais — mais j’essaie de recréer un peu de lumière à ma façon, avec des maladresses, des imperfections, mais une volonté d’éclairer, voire d’illuminer quelque chose. Lorsque je dis que je pars d’éléments que j’observe, ça peut être par exemple une brique ; et ce ne sera pas la couleur mais les couleurs de la brique que je cherche : la partie plus brune, celle plus rosée, la partie rougeoyante, celle qui tire presque vers le violet, la partie un peu passée, presque orangée, c’est toutes les nuances d’un matériau qui évoluent avec le relief, l’usure, et toujours la lumière, qui m’intéressent et que je tente de transposer dans un échec perpétuel car ça devient autre chose mais c’est aussi à ce moment-là qu’il y a une transformation qui s’opère et qui nous emmène ailleurs, hors de toute représentation.

Publié à l’occasion de l’exposition « On aime trop de choses différentes » avec Juliette Roche à la Galerie Pavec (Paris) du 5 au 28 février 2026

Entr’acte

une exposition collective avec Semiha Berksoy, Leonor Fini, Kentaro Kawabata, Antoine Marquis, Nick Mauss, Juliette Roche, Mathias Roche, Anne Ryan, Marijke Vasey, Zoe Williams
ainsi que la participation des Archives Fanély Revoil (Sablons) et de la Maison Saint-Prix (Le Péage-de-Roussillon)
du 20 septembre au 2 novembre 2025
à Moly-Sabata à Sablons

Moly-Sabata permet une pause. Son temps est interlude. Et ce n’est pas parce que le spectacle est suspendu, que tout s’arrête. Au contraire, la scène continue d’exister même lorsqu’on éteint les projecteurs. L’exposition « Entr’acte » dévoile ce qui se fabrique lorsque les rideaux se referment. Réveillant la mémoire de personnalités du voisinage de Moly-Sabata telles que la divette de l’Opéra-Comique Fanély Revoil (1906-1999) et le pensionnaire de la Comédie-Française Raymond Saint-Prix (1887-1981), l’exposition « Entr’acte » s’attache à une sophistication mobile, entre carrière citadine et vie à la campagne. Une manière de ne pas laisser à Paris le monopole du glamour. L’exposition « Entr’acte » associe ainsi dix artistes de différentes générations, horizons et pratiques, façonnant une élégance tout terrain, partout chez elle, libre.

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↑ crédit photographique Frédéric Houvert

Moly-Sabata au cœur du territoire

Depuis bientôt un siècle, Moly-Sabata permet de produire ce qui ne pourrait se faire ailleurs. Par ses moyens techniques, financiers et humains, l’endroit offre un contexte unique ancré dans une village accordant une place à l’artiste, au même titre que le boulanger ou l’institutrice. Entre labeur et contemplation, au bord du Rhône.

C’est à Sablons (38) au carrefour de cinq départements, qu’Albert Gleizes et Juliette Roche décidèrent d’implanter dès 1927 un « couvent laïc où pourraient se réfugier les dégoûtés de ce système moribond ». Parmi les figures pionnières, l’australienne Anne Dangar (1885-1951) y a durablement ancré la pratique de la céramique. Aujourd’hui sous la direction de l’artiste Pierre David, ce havre continue d’offrir un safe space propice à la production. Propriété de la Fondation Albert Gleizes reconnue d’utilité publique, Moly-Sabata est subventionnée par toutes les collectivités de son territoire pour son fonctionnement. À sa charge d’innover pour financer l’accueil d’une trentaine d’artistes par an grâce à du mécénat d’entreprises et de particuliers, à des partenariats de coproduction, à de collaborations avec ambassades et instituts culturels motivant la mobilité, et à d’autres dispositifs encore. Ainsi se perpétue la mission d’hospitalité voulue par le couple visionnaire.

Avant
Depuis ses origines, le programme se construit sur invitation, soit directement par Moly-Sabata, soit par ses partenaires principalement composés de lieux de diffusion en Auvergne-Rhône-Alpes. La résidence se place ainsi au cœur de réseau assurant une pluralité de regards. Si l’émergence est bien représentée, il n’existe aucune limite d’âge. Un tiers environ des artistes viennent de l’étranger. Au sein du domaine des arts visuels, on peut s’y essayer à la terre, perfectionner sa technique ou déployer sa pratique déjà établie tout en bénéficiant à tout stade de la complicité d’artisans du voisinage (Jean-Jacques Dubernard, Jean-Jacques Gentil, Estelle Richard). Quoiqu’il en soit, c’est à la résidence d’accompagner l’artiste en construisant ensemble le cadre propre à ses intentions.

Pendant
La structure est identifiée pour l’implication de son équipe aux expertises complémentaires. Elle dispose de trois ateliers-logements de 50 à 110m² attribués pour une période variable relative à chaque besoin, parfois par ricochets. De nombreux espaces complémentaires peuvent s’adjoindre en tant qu’espace de travail tel qu’un atelier de céramique équipé d’un four électrique de 270 litres cinq faces chauffantes, d’un tour shimpo et d’un séchoir, ainsi qu’un autre petit four de 80 litres et deux à bois. Les budgets de production dépendent des initiatives, sachant que les honoraires respectent une base de 1.000 € /mois. Aucune animation publique n’est sollicitée, Moly-Sabata développant indépendamment d’ambitieuses actions pédagogiques (Marie Ducaté).

Après
La moitié environ des artistes en résidence à Moly-Sabata exposent ailleurs, chez les partenaires de coproduction (Hélène Bertin au Creux de l’Enfer, Damien Fragnon à l’EAC Les Roches, Julia Huteau à la Galerie Tator, Lucille Uhlrich à La BF15, Salvatore Arancio au Château-Musée de Tournon). Sur site chaque automne, les grandes expositions annuelles associent des productions spécifiques (Octave Rimbert-Rivière, Caroline Achaintre, Étienne Mauroy, Sylvie Auvray, Anna Hulačová, Héloïse Bariol) à des prêts prestigieux (Lucien Petit, Jacqueline Lerat, Étienne Noël). Il s’agit davantage de rebondir que de récapituler. Mais tout ne s’arrête pas une fois l’atelier quitté, et la familiarité se cultive à travers un suivi de la Moly family au long terme. Sans exiger de contrepartie, le Fonds Moly-Sabata s’augmente au fil des rencontres de dons, parfois de dépôts, exceptionnellement d’acquisitions, en ayant pour socle un ensemble important de poteries cubistes, de mobilier et d’ouvrages hérités du couple fondateur. Activée au quotidien au sein de la maison et son parc, cette mémoire par l’objet compose le décor d’une communauté bien vivace qui en 2027 célébrera son centenaire.

Publié dans la Revue de la Céramique et du Verre 250 Mai – Juin 2023

Millefleurs

une exposition collective avec Héloïse Bariol, Clément Bouteille, Clément Rodzielski, Milène Sanchez, Marianne Castelly, Kate Newby, Josèfa Ntjam, Dom Robert, Juliette Roche, Elmar Trenkwalder, Claude Viallat ainsi que des sculptures pérennes du Fonds Moly-Sabata
du 17 septembre au 30 octobre 2022
en Résonance avec La Biennale de Lyon 2022
à Moly-Sabata à Sablons

Après « Faire essaim » déjà déployée en plein air en 2021, « Millefleurs » est le nouvel opus de notre enthousiasme pour le retour des abeilles à Moly-Sabata, réveillant l’activité apicole du site et générant un autre regard sur nos environs et leurs ressources. Le terme évoque directement une flore en profusion, et nous embarque vers une appellation de miel, et un genre de tapisserie. Il désigne une stratégie d’ingestion de nos parages, une expérience de la surface, relie les arts décoratifs et la nature, et manifeste l’impact de tout agent polinisateur qui transforme ce qu’il cueille. Par ailleurs, à chaque fois qu’une abeille sort butiner, elle revient à la ruche après avoir en moyenne visité, à trois kilomètres à la ronde, un millier de pistils. Célébrons la multitude et la diversité, à notre portée.

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Duetto

Une suite de cinquante-cinq expositions avec Caroline Achaintre, Nadia Agnolet, Cemil Aliyev, Amandine Arcelli, Carlotta Bailly-Borg, Jonathan Baldock, Ranti Bam, Raphaël Barontini, Eva Barto, Gilka Beclu-Geoffray, Jean-Baptiste Bernadet, Hélène Bertin, Mireille Blanc, Océane Bruel, Sebastian Buerkner, Julien Carreyn, Emmanuelle Castellan, Geneviève de Cissey, Matthieu Cossé, Sylvain Couzinet-Jacques, Anne Dangar, Émile Degorce-Dumas, Charlotte Denamur, Jean-Jacques Dubernard, Florent Dubois, Adélaïde Fériot, Diego Guglieri Von Dito, Neil Haas, Hippolyte Hentgen, Evie Hone, Anthony Jacquot-Boeykens, Chloé Jarry, Sophie Lamm, Amélie Lucas-Gary, René Pascal, Émilie Perotto, Nathalie Pouzet, Robert Mallet-Stevens, Colombe Marcasiano, Marianne Marić, Maude Maris, Simon Martin, Étienne Mauroy, Lindsey Mendick, Gabriel Méo, Stéphane Moreaux, Charlotte Moutou, Alexandre Benjamin Navet, Eva Nielsen, Camila Oliveira Fairclough, Guillaume Pinard, Octave Rimbert-Rivière, Juliette Roche, Muriel Rodolosse, Emmanuelle Roule, Éléonore Saintagnan, Lina Scheynius, Varda Schneider, Apolonia Sokol, Maxime Thieffine, Sarah Tritz, Henri Ughetto, Emmanuel Van der Meulen, Pierre Unal-Brunet, Céline Vaché-Olivieri, Benjamin Valenza, Albert Vallet, Marion Verboom, Marine Wallon, Elsa Werth et Rafal Zajko
du 17 mars au 10 mai 2020
en confinement à Sablons

Faire une exposition par jour au moins, est mon engagement depuis le 27 septembre 2004, et il en a été ainsi. Dans le strict respect des mesures de confinement, j’ai décidé de fabriquer cet accrochage quotidien. Le projet se construira au jour le jour en associant deux œuvres choisies dans ma proximité. Et si nous ne pouvons plus pour l’instant entrer en contact, elles le peuvent.

Consulter la documentation intégrale de « Duetto »

Whisky et Tabou

Une exposition avec des œuvres d’Anne Bourse, Stéphane Calais, Emmanuelle Castellan, Florent Dubois, Justin Fitzpatrick, Albert Gleizes, Anthony Jacquot-Boeykens, Aurore-Caroline Marty et Juliette Roche
du 14 octobre au 26 novembre 2017
pour Moly-Sabata au Musée Estrine à Saint-Rémy-de-Provence

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